

Les acteurs du programme ADNA se sont associés autour de 3 axes thématiques principaux
leur permettant de dégager des synergies importantes au niveau de la recherche pour le
développement de nouveaux produits.
Cette activité implique les partenaires bioMérieux, Hospices Civils de Lyon, GenoSafe,
Généthon et Transgene, sur la base d’approches technologiques partagées
telles que l’analyse de l’expression des gènes, les analyses protéomiques,
le suivi immunologique et cellulaire.
Sur le plan thérapeutiques, les essais cliniques des partenaires permettent
en particulier l’accès aux échantillons des patients afin de réaliser
la recherche des biomarqueurs. Les domaines de recherche des biomarqueurs concernent :
bioMérieux développe également, en partenariat avec des sociétés pharmaceutiques
(telles IPSEN), des approches de tests "compagnons" avec les biomarqueurs associés
à leur molécule thérapeutique.
La découverte et la validation des biomarqueurs requiert également le développement
et la mise en commun d’outils et de compétences dans le domaine de la bioinformatique,
des biomathématiques, des biostatistiques et de l’ingéniérie de la connaissance afin
de développer in fine les logiciels d’aide à l’interprétation des
résultats.
Les procédés de bioproduction
Les partenaires Généthon et Transgene ont recours aux vecteurs viraux comme AAV
(Adeno Associated Viruses) et MVA (Modified attenuated Vaccinia virus, strain Ankara),
afin de développer leurs thérapies respectives. Au-delà de la construction de ces
vecteurs recombinants qui contiennent les gènes d’intérêt thérapeutique, les
objectifs visés d’administration à l’homme imposent de mettre au point des
procédés de production particuliers basés sur la culture de cellules, d’où
la notion de bioproduction.
Les quantités à produire en vue de traiter une large population de patients,
associées aux exigences réglementaires d’efficacité et de sécurité de produits
injectables à l’homme, imposent le développement de procédés industriels uniques
pour chaque produit et encore très peu répandus dans l’industrie pharmaceutique.
Les efforts du consortium portent entre autres sur la mise au point des cellules
capables de produire les virus recombinants et aussi sur les infrastructures de
production des lots cliniques puis des volumes de produits destinés à être distribués.
Les micro-systèmes pour le diagnostic
La mise au point de systèmes diagnostiques pour l’analyse ou le dosage de
biomarqueurs nécessite d’intégrer un grand nombre de technologies complémentaires.
L’analyse d’une combinaison de biomarqueurs (par exemple l’expression de plusieurs
gènes) à partir d’un seul échantillon biologique représente un travail laborieux,
long et coûteux qui reste confiné à des laboratoires de recherche ou hautement
qualifiés. Un des enjeux est de simplifier les protocoles d’analyse tout en
automatisant les procédés afin de permettre la réalisation des tests diagnostiques
par un plus grand nombre de laboratoires.
Pour ce faire, les partenaires bioMérieux,
CEA, STMicroelectronics, CNRS et UCBL travaillent sur la mise au point de
microsystèmes (laboratoires sur puces) afin de simplifier et rendre les analyses
fiables et reproductibles à partir d’échantillons cliniques en routine.
ADNA a pour ambition de permettre le développement de produits et services novateurs
dans les domaines complémentaires suivants :
Le diagnostic in vitro, par bioMérieux (en liaison avec ses partenaires CEA, CNRS, HCL,
STMicroelectronics et UCBL) :
Les services pour la recherche et le développement de nouveaux produits
biothérapeutiques, par GenoSafe :
Les maladies génétiques rares, par Généthon :
Les vaccins thérapeutiques contre les maladies infectieuses et le cancer, par Transgene :